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 Le Goût du vice || Urélia

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MessageSujet: Le Goût du vice || Urélia   Mar 31 Jan - 3:05

Sterling and Urélia



Beverly Hills le soir, il n’y avait rien de mieux pour trainer entre amies. Bien évidemment le concept d’amitié pour une démone n’avait pas la même définition que pour les humains mais Sterling ne négligeait jamais ceux qu’elle comptait dans cette catégorie. Car vivre l’éternité pouvait vite devenir ennuyeux et embêtant lorsqu’on la passait seule sans arrêt. Et puis aussi puissant que l’on pouvait être, on avait parfois tous besoin d’un petit coup de pouce. Tout cela pour expliquer que l’architecte s’offrait ce soir une petite virée en compagnie d’Urélia. Elles ne se connaissaient pas depuis si longtemps, compte tenu de leur âge réel mais les deux femmes s’entendaient bien. Rose aimait que la brune soit aussi sadique et hautaine qu’elle même si elle ne comprenait donc pas comment cette dernière avait pu choisir d’épouser un simple humain. Un mortel sans intérêt. D’accord c’était un sorcier, maléfique encore heureux mais il n’était qu’un insecte à la surface de cette Terre. Un moins que rien comparer à leur toute puissance. De fait la demoiselle ne le plaçait jamais dans la conversation pour ne pas se manger le nez avec sa compagne.

Entrant dans une énième boutique de luxe sur Rodeo Drive l’anglaise savait parfaitement que et son amie allaient déranger. Ce qui était le but mais passons. La nuit était déjà tombée depuis un moment et les magasins commençaient à fermer les uns après les autres et bien que très riche, Ni Sterling ni Lia n’appartenait à la classe des stars pour qui l’on fait une exception. Enfin qu’importe. Ayant déjà en main un immense sac d’achat Chanel et chaussée de Louboutin, les vendeuses devineraient toutes seules bien assez vite que Sterling possédait un compte en banque bien garni. Et sa camarade de shopping n’était pas en reste, bien que l’on pu se demander comment elle faisait pour s’en sortir avec un minable salaire de serveuse. Heureusement qu’elle économisait depuis des décennies ! Du moins c’était ce que la blonde imaginait. Un sourire amusé se dessina sur ses lèvres alors que déjà, une fille au visage disgracieux, au corps trop maigre et aux affreuses lunettes se dirigeait vers les nouvelles arrivantes. Sans attendre, Rose attrapa la main d’Urélia et l’entraina à l’opposé de la vendeuse qui devrait donc un peu leur courir après. Elle savait que la démone n’y verrait aucun inconvénient.

« Je te parie que je la fais pleurer avant qu’on parte. »

Glissa l’architecte dan l’oreille de la brune tout en rigolant. Torturer mentalement les humains était encore mieux que de le faire physiquement. La douleur corporelle ne durait jamais assez longtemps, ne les traumatisait pas de la même façon. Et rependre le mal restait tout de même leur mission principale, en dehors de la Prophétie cela va s’en dire. Ce que l’anglaise prenait très cœur, au point de ne faire que ça de ses journées, même au travail. Il y avait toujours une assistante ou un stagiaire à maltraiter. Que la vie était belle sans le poids d’une conscience !
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MessageSujet: Re: Le Goût du vice || Urélia   Dim 5 Fév - 23:11

Urélia avait dû travailler le matin et une partie de l'après midi pour remplacer une de ses stupides collègues qui était tombée malade, et Victoria, sa patronne, n'a eu d'autre bonne idée que d'appeler la démone en remplacement. Celle ci n'avait pas eu d'autre choix que d'y aller, écourtant du coup sa journée shopping avec son amie Sterling, elle même une démone. Lia avait très peu d'amis puisque c'était un concept assez… particulier pour les démons, mais à plus de deux cent ans, on finissait par apprécier la compagnie récurrente de certaines personnes. Et pour répandre le mal, il n'y avait rien de mieux qu'une collaboration entre créatures de la même race. La seule ombre aux amitiés de Lia était le fait qu'elle ai épousé Wyatt. Elle savait que ses amis n'approuvaient ni ne comprenaient cet union, mais elle leur était reconnaissante de ne pas aborder le sujet, au risque de perdre leur amitié. Car si elle avait à choisir entre Wyatt et ses amis, elle n'hésiterait pas une seconde à tout abandonner pour lui. Elle même n'appréciait pas vraiment être à ce point amoureuse du sorcier, mais leur lien était si fort qu'elle savait qu'elle avait vécu ces deux siècles uniquement pour le rencontrer.
L'autre sujet que Lia savait que Sterling était curieuse de comprendre, c'était l'origine de sa richesse et comment elle faisait pour tenir avec un petit emploi de serveuse. Si c'est vrai que travailler à l'Excelsior payait bien, elle avait surtout prit ce job uniquement pour garder un oeil sur la propriétaire, qu'elle trouvait étrange… Quant à sa richesse, la démone n'avait pas toujours été serveuse. Elle avait été plusieurs fois mariée à des hommes très riches dont elle avait hérité de toute la fortune. La cause de leur mort n'ayant jamais été élucidée…

Elle était donc passée rapidement se changer chez elle, pour enfiler une robe fourreau noire de chez Dior, une paire de Louboutins vernis noirs, de prendre son Kelly, noir lui aussi, avant de rejoindre son amie sur Rodeo Drive. Elles avaient commencé le shopping vers 18h et la nuit maintenant venait de commencer à tomber. Rose eu l'idée de continuer leur shopping malgré la fermeture imminente des boutiques. Les deux jeunes femmes ne pouvaient certes pas prétendre à ce que les boutiques restent ouvertes uniquement pour elles, mais comme leur porte monnaie était suffisamment important pour que les vendeuses n'osent pas les chasser, elles profitaient de ces circonstances pour les exaspérer, voire, les faire craquer. Rien ne plaisait plus à l'amie de Lia que de faire souffrir les vendeuses dans les boutiques de luxe, passe temps que la brunette trouvait tout à fait agréable. Elles passèrent donc la porte d'une énième boutique, et Lia entendit les vendeuses retenir un petit soupir d'envie en les voyant entrer. Il faut dire que les jeunes femmes étaient de véritables canons, et leur richesse visible ajoutait encore plus à leur classe naturelle. Alors que l'une des vendeuses, visiblement peu gâtée par la nature (Urélia se demandait comment elle avait pu trouver un job ici avec un physique si disgracieux) se dirigeait vers elles, Sterling attrapa la main de Lia et l'entraina à l'opposé du magasin, obligeant la vendeuse à les poursuivre. Cette tactique était simple mais efficace, et fit sourire la démone. Son amie lui glissa alors, accompagné de son rire mélodieux :

« Je te parie que je la fais pleurer avant qu’on parte. »

Urélia lui répondit d'un sourire mauvais. Elle approuvait évidemment l'idée, puisqu'il s'agissait de faire du mal à quelqu'un. Leur absence d'empathie et de conscience pouvait mener les jeunes femmes à faire des choses horribles et inhumaines, qu'elles trouvaient tout à fait charmante. Et lorsqu'elles étaient réunies, c'était encore plus inimaginable…
Elle attendit que la vendeuse fut à sa hauteur avant de commencer à charger ses bras de tenues en tout genres, qu'elle attrapait sur les portants. Lorsque la jeune femme commença à flancher sous le poids des vêtements, Lia lui demanda, d'une voix doucereuse dans laquelle pointait son accent français :

« Vous me les mènerez en cabine je vous prie. Oh non, pas celle là, fit elle en désignant la cabine la plus proche vers laquelle commençait à se diriger la vendeuse, mais celle ci. » Elle montrait d'un doigt impérieux une cabine à l'autre bout du magasin.
« Enfin, ne voyez vous pas qu'elle est plus spacieuse et mieux éclairée ? »

La vendeuse essaya de protester, mais le regard que lui lança la démone lui fit ravaler ses mots, et elle hocha la tête avec frayeur, avant de se diriger le plus vite possible vers la cabine désignée, loin de Lia. Celle-ci se tourna vers son amie et lui dit avec un sourire :

« Pari tenu ! Je finis rapidement avec elle et je te la laisse… »
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MessageSujet: Re: Le Goût du vice || Urélia   Jeu 9 Fév - 7:03

Sterling savait qu’Urélia aimerait son petit plan démoniaque mais elle ignorait jusqu’à quel point avant de voir le sourire malsain qui illumina les traits de la brune. C’était réellement toujours un plaisir de sortir avec Lia et son esprit tordu, rien n’était comparable en ce monde que le plaisir de faire le mal. Et Rose n’eut pas le temps de commencer à jouer que son amie décida de prendre la première manche de cette partie de nerfs avec la vendeuse. Cette dernière avait eu le temps de les rattraper au fond du magasin. On devinait qu’elle avait ouvert la bouche pour parler mais la serveuse la coupe joliment dans son élan en lui encombrant les bras de tous les vêtements qu’elle avait pu attraper dans le rayon. Mine de rien l’anglaise rajoute une veste sur le tas, juste parce qu’elle la tenait en main et trouvait cela plus marrant de la poser là que sur le portant d’où elle venait. La serveuse rajouta d’un ton sec que tout ce barda devait l’attendre en cabine, la plus loin de leur localisation bien évidemment. Elle se tourna ensuite vers l’architecte pour l’informer qu’elle tenait le pari, voir même qu’elle surenchérissait. La blonde l’avait deviné avant qu’on le lui dise mais elle répondit avec un joli sourire.

« Je vois ça, mais je t’en prie c’est cadeau celle-là est tout à toi, et puis après on s’offre un resto et je jouerai avec la personne qui nous fera le service ? »

Oh bien sûr cela ne voulait pas dire que la démone n’honorerait pas son alliance avec Urélia en lui laissant véritablement la vendeuse. La brunette devrait seulement faire le plus gros du travail et Sterling serait là pour apporter les petits tacles supplémentaires qui ajoutent au plaisir de méchanceté. Dès que leur victime chercherait du soutient auprès d’elle ou quand une de ses collègues tenterait de lui venir en aide. Parce que la solidarité ne servirait pas aux humaines ce coup-ci. Déjà que ces bêtes étranges ne l’étaient pas spécialement de façon naturelle alors là personne n’oserait broncher contre les horreurs que feraient les deux femmes. Car si leur nom ne pouvait rien leur apporter, leur argent offrait nombre de possibilité. Toutes ces femmes savaient que celle qui finaliserait les ventes aurait un bonus plus que conséquent, enfin du moins tant qu’elles croyaient que les deux êtres maléfiques dépenseraient leurs dollars dans cette boutique. Pensée plus qu’encouragée par la tonne de sac des autres enseignes qui pendaient aux bras des demoiselles. Avec un geste de la main, l’architecte invita son amie à prendre la suite de leur proie pour aller lui faire encore plus de misères.

« Vas-y, moi je fais rapidement le tour, histoire de… »

Il y avait plusieurs explications à cette séparation stratégique, mais il n’y avait pas besoin d’études compliquées pour comprendre que c’était pour toujours plus traumatiser la vendeuse. Rien de ce qui se passerait à partir de maintenant ne serait en sa faveur, mais cela bien évidemment elle l’ignorait encore. C’était si facile de torturer ces pauvres âmes destinées de toute manière à se soumettre à l’autorité naturelle des démons. Leur beauté, leur maintient, leur richesse, sans parler de leur pouvoir ni de leur âge, leur conféraient cet ascendant indéniable sur la vermine qui peuplait la Terre.

Ceci dit, la blonde s’écarte de son amie pour regarder les autres rayons, elle trouva de quoi satisfaire son dressing mais rien qu’elle n’achèterait sous peine de gâcher quelque peu le plaisir d’embêter les employés du magasin. Elle prit des affaires entre ses mains et rejoignit Lia du côté de sa cabine d’essayage où elle avait déjà dû commencer la torture psychologique de la vilaine. Ce terme étant ici utilisé dans son sens ancien faisant référence à l’apparence et la qualité de la beauté de la jeune femme qui travaillait ici. Rose avait toujours un faible pour le langage du passé et ne perdait jamais une occasion de placer un terme du genre dans les conversations. Face à l’inculture de certains interlocuteurs cela ne servait pas à grand-chose à part mettre en lumière son savoir mais dans sa tête, cela flattait son ego. En arrivant à hauteur des deux femmes, l’anglaise jeta purement et simplement tous les vêtements pas terre et déclara.

« Je peux les avoir en taille zéro s’il vous plait. »

Sa phrase était aussi aimable que son sourire pour la dire était hypocrite, mais elle se situait tout de suite du côté de son amie dans cette petite bataille. Au cas où la vendeuse avait eu le moindre espoir en la voyant s’approcher. Si la pauvre savait que s’était l’idée de l’architecte qui la plaçait dans l’embarras maintenant, elle n’aurait probablement pas eu cette petite étincelle d’espoir en la regardant. Cependant voir cette flamme s’éteindre, cela n’avait pas de prix.
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MessageSujet: Re: Le Goût du vice || Urélia   Lun 27 Fév - 21:28

Lia remarqua que Rose avait ajouté une veste à la pile de vêtements plutôt que de la reposer sur le portant. Et elle était juste à sa taille. Elle sourit à son amie et celle ci lui proposa d'aller ensuite au restaurant pour qu'elle puisse torturer une serveuse ou un serveur à sa guise. Urélia acquiesça, appréciant l'idée. Après tout, ce n'est pas parce qu'elle même était une serveuse qu'elle ne pouvait pas s'amuser avec d'autres.
La démone craint un instant que Sterling ne lui en veuille un peu d'avoir prit les devants avec la vendeuse. Il était vrai que la jeune femme s'était emballée sans réfléchir. Mais son amie ne semblait pas lui en tenir rigueur et elle lui annonça qu'elle ferait un tour dans la boutique pendant que Lia commençait les choses sérieuses dans la cabine.

Urélia se dirigea avec nonchalance vers la cabine dans laquelle s'était hâtée la vendeuse. Elle vit du coin du regard que les autres vendeuses observaient avec anxiété le manège des deux amies. Cette vision la fit largement sourire et elle entra dans la cabine. Elle saisit un ensemble et prit tout son temps pour l'enfiler. Ensuite, elle sorti pour s'admirer devant le miroir. Bien sûr, elle était époustouflante. Même les pièces les moins flatteuses semblaient briller sur la démone. Certaines étaient vraiment sublimes et auraient été parfaites dans son dressing, mais les amies avaient décidé de ne rien acheter. Ou peut être craquerait elle pour une des choses les moins chères du magasin et ferait elle une scène concernant l'emballage… Celle-ci se contempla un moment dans le miroir, lèvres pincées, sans rien dire, le temps de faire monter un peu la pression chez la vendeuse. Elle attendit que la pauvre créature lui demande ce qu'elle en pensait. Lia la toisa alors de haut en bas et lui dit sèchement :

« Vous me le demandez vraiment ? Enfin, faites votre job ! Ne voyez vous pas que cela ne va pas du tout ! Le haut me boudine et la jupe a l'air terne. C'est horrible. »

Et elle retourna dans la cabine, laissant la vendeuse tremblante. Elle essaya un autre ensemble et recommença la manoeuvre, laissant cingler des commentaires glaciaux et cruels. Après quelques tenues, elle sentit que sa proie commençait sérieusement à avoir les nerfs à fleur de peau. A ce moment là, Sterling arriva, les bras chargés de vêtements. Lia haussa un sourcil, surprise de voir que son amie avait dû les amener ici elle même. Cela ne lui plaisait pas. Elle remarqua alors une lueur d'espoir s'allumer dans le regard de la vendeuse. Son sourire s'élargit. Si cette femme pensait que Rose allait l'aider, elle serait bien déçue…
Arrivée à leur hauteur, l'architecte balança les vêtements aux pieds de la vendeuse en demandant d'un ton aussi aimable que son sourire était hypocrite de les avoir tous en taille zéro. Vu la quantité de vêtements, cela ferait un certain travail à fournir. C'est alors que Lia sentit la vendeuse au bord des larmes et vit cette lueur d'espoir s'éteindre. A voir l'air ravi sur le visage son amie, elle su que celle-ci se réjouissait pleinement de ce coup de grâce. Elle en profita alors pour ajouter :

« Bon, vas y toi ma chérie, j'ai tout essayé et honnêtement, je n'ai rien trouvé de portable. Quelle perte de temps. »

Et elle laissa la vendeuse aux griffes de son amie tandis qu'elle se mit en quête d'une pièce peu chère à acheter. Elle trouva son bonheur en la présence d'un carré de soie d'une petite centaine d'euros. La couleur était d'un rouge profond, avec des reflets chatoyants. Cela s'accordait parfaitement sur le blanc de sa peau porcelaine. Lia prit le foulard et le déposa à la caisse d'un air parfaitement ennuyé.
Une des autres vendeuses arriva en trottinant, et composa un visage aimable et un grand sourire.

« Avez vous trouvé ce que vous cherchiez ? Ce foulard est une merveille n'est ce pas ? »

Lia lui jeta un regard dédaigneux et répliqua :

« Non je n'ai rien trouvé, la collection est horrible. Et ce foulard n'est pas pour moi mais pour ma belle mère. Elle a horreur du rouge. Assurez vous de bien l'emballer. »

Bien sûr c'était un mensonge, Lia comptait bien garder cette pièce pour elle. Mais tout prétexte pour être odieuse était bon. La vendeuse rougit violemment et encaissa le carré puis l'emballa avec soin, sous les airs inspecteurs de Lia. Celle ci lui fit recommencer le paquet trois fois avant de dire, agacée :

« Oh assez, vous n'êtes pas capable. Laissez tomber. Mettez le dans un petit sac et je me débrouillerai. On ne peut vraiment compter que sur soi même de nos jours. »

La vendeuse avait les larmes aux yeux et Urélia lui arracha le paquet des mains. Puis elle commença à se diriger vers là où se trouvait son amie pour constater les ravages que celle ci avait causé.


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MessageSujet: Re: Le Goût du vice || Urélia   Jeu 8 Mar - 0:12

A sa simple demande d’avoir les vêtements qui lui plaisaient dans la taille la plus petite possible, Sterling pu constater qu’Urélia avait déjà bien attaqué la torture de cette pauvre bougresse. En effet si la flamme d’espoir c’était éteinte de façon théâtrale ce n’était rien en comparaison avec le regard désespérer que la vendeuse jeta rapidement à ses collègues avant de s’exécuter. Et oui, il ne fallait pas être si cupide en voulant absolument servir ces deux ravissantes créatures qui semblaient avoir les poches pleines d’argent, ou au moins dépensière. C’était bien fait pour elle. Et alors que la jeune femme était encore à porter de voix, son amie démone ajouta que tout ce qu’on pouvait trouver dans ce magasin était immettable et qu’elles étaient en train de perdre leur temps. Rose dû faire un immense effort pour ne pas exploser d’un rire diabolique mais le regard qu’elle échangea avec la brunette voulait tout dire. Elle en profita pour lui glisser un compliment.

« C’est parce que tu es bien trop belle pour cette endroit ma chérie ! »

Non que l’anglaise se dévalorisait en comparaison de la serveuse mais pour que les vendeuses comprennent bien qu’il n’y avait pas d’égal aux êtres maléfiques. Elle lui offrit un sourire et laisse ensuite Lia s’éloigner lui laissant ainsi le champ libre pour achever la bête et la faire fondre en larme. Ce serait un jeu d’enfant, vu comme sa compagne avait déjà bien creusé la brèche. La blonde profita de l’absence momentanée de la vendeuse pour s’installée dans la cabine d’essayage, s’admirant dans sa tenue actuelle. Elle était splendide, cela ne faisait aucun doute et personne ne lui aurait donné plus de deux cent ans. Elle-même parvenait à peine à y croire mais pourtant c’était bel et bien le cas. Elle s’admira encore un instant quand la vilaine revint vers elle avait les vêtements à la bonne taille. Cette petite eut le culot de s’excuser pour sa lenteur et aussi parce qu’elle n’avait pas tout trouvé, parmi les choix de l’architecte. Sterling roula des yeux et arracha les habits des mains de la vendeuse en lui lâchant d’un ton cinglant.

« Vous ne servez véritablement à rien ! »

S’enfermant dans la cabine grâce au rideau épais, la blonde s’installa sur le banc occupant le lieu exigu et patienta en sortant son téléphone portable. Elle répondit à plusieurs mails de ses clients ou de ses contacts de travail. Rose vérifia aussi une invitation pour une soirée le lendemain dans une boite de nuit qu’elle connaissait bien ayant traumatisé le gérant. Quel souvenir ! L’anglaise aurait donné beaucoup pour voir le patron du ‘Q’ quand il s’était réveillé le pantalon sur les chevilles dans les toilettes de sa boite. Un homme victime d’une succube ou bien de ses pulsions masculines mettant à mal sa fidélité envers sa petite femme. Qu’importe sa réaction, nul doute que tout cela avait chamboulé sa vie, donc Sterling avait réussi sa mission ! Ceci fait, elle retira chaque vêtement de son cintre et éparpilla le tout dans la cabine, remerciant mentalement Lia d’avoir pris la plus grande du magasin ! Elle se prépara ensuite mentalement et ouvrit le rideau avec une colère exagérée.

« Non mais c’est n’importe quoi ce magasin ! Vous appelez ça du zéro !! On pourrait en rentrer trois comme moi dedans ! Et puis soyons honnête c’est immonde mais je ne vois pas comment un boudin dans votre genre pourrait s’en rendre compte, c’est à se demander si vous avez déjà fait la rencontre dans miroir dans votre vie !! Savez-vous qui je suis pour me montrer si peu de respect ? »

La vendeuse balbutia un non ou bien des excuses, il était difficile de comprendre ce qui sortait de sa bouche asymétrique alors qu’elle reniflait pour retenir les larmes encore un moment. Mais ses yeux se remplissaient déjà d’eau salée et son regard larmoyant ne faisait rien pour arranger son aspect général déjà miteux. Voyant Urélia revenir vers elle avec tout de même un sac de la boutique entre les mains, elle décida d’attendre son arrivée pour balancer le coup de grâce. Se tournant vers son amie elle déclara.

« Je crois que nous aurions été mieux reçues chez des barbares celtes qu’ici ma pauvre ! Encore que physiquement on s’en approche… »

Déclara-t-elle d’un ton franc et dur qui ne laissait pas la place à une quelconque réponse orale. Enfin l’employée du magasin explosa enfin, un torrent de larme dévalant ses grosses joues tandis que des bruits semblable à ceux d’une truie en chemin pour l’abattoir provenaient de son horrible bouche. Un immense sentiment de victoire envahie alors Sterling qui adorait gagner ses paris, bien qu’elle reconnaissait que sans l’aide d’Urélia, la tâche n’eut été aussi aisée. Se tournant vers elle avait une souvenir, Rose demanda.

« Je te propose de fêter ça avec un bon verre. Nous n’avons plus rien à faire ici. »
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MessageSujet: Re: Le Goût du vice || Urélia   Mar 15 Mai - 0:28

Sterling et Urélia échangèrent un regard après que la démone ai fait remarquer avec sadisme à quel point tout était absolument importable. Cette réplique plut beaucoup à Rose qui se mit à rire de façon tellement diabolique que les vendeuses frissonnèrent toutes, et glissa un compliment à son amie afin d'enfoncer encore plus le clou. Lia continuait à sourire de satisfaction, regardant de façon méprisante les humaines en attendant que son amie finisse de donner le coup de grâce. Le temps que la brune fasse son cinéma en caisse, Sterling avait déjà bien avancé dans son numéro de peste invétérée.
Cela faisait maintenant plusieurs longues minutes qu'elle occupait la cabine et Lia, bien qu'éloignée, pouvait parfaitement distinguer le bruit des vêtements qui tombaient des cintres. Son sourire s'élargit lorsqu'elle vit le rideau s'ouvrir soudain sur l'anglaise, prétendument en colère noire (les talents d'actrices de son amie ne cesseraient jamais de surprendre Lia) qui explosa dans une fureur magnifique. Elle était absolument belle et effrayante ! Et qu'elle puisse manier avec autant de facilité les reproches était fascinant. Urélia finissait son manège à la caisse, tandis que son amie invectivait la petite vendeuse reniflante et dont les yeux commençait dangereusement à se remplir de larmes. Elle essaya bien de proférer quelques excuses, mais Sterling ne lui laissa pas en placer une, la coupant dès qu'elle ouvrait la bouche. Le spectacle de la jeune femme, déjà pas franchement gâtée par la nature, sur le bord des larmes, était tout simplement pathétique. Et tellement jouissif.
Après avoir récupéré son paquet, Lia se dirigea vers les cabines, sachant que son amie l'attendait pour le coup de grâce. Elles échangèrent un autre regard entendu tandis que la brune se plaça près de la cabine, l'air navré et méprisant, attendant la dernière réplique cinglante. Celle ci ne se fit pas attendre, tandis que Rose abattit sa dernière carte. Le spectacle qui suivit était encore plus amusant que toute cette comédie. La vendeuse finit par se mettre à éclater en sanglot, tout en émettant des gargouillements parfaitement répugnants. Son visage était rouge et bouffi et sa bouche ouverte était tordue. Elle enfouit son visage dans ses mains avant de s'enfuir en courant. Les deux autres vendeuses regardaient les démones bouches bées, l'air absolument effrayé et bouleversé. Urélia leur jeta un regard dédaigneux et sourit à son amie, l'air de la féliciter d'avoir gagné ce pari. Elle avait beaucoup apprécié ce petit jeu. A vrai dire, ça faisait bien longtemps que les jeunes femmes ne s'étaient pas amusées ensemble de cette façon. Elle attrapa le bras de son amie tandis que celle-ci lui proposa d'aller fêter ça en allant boire un verre.

« Avec ma plaisir ma belle ! Et puis si nous avons de la chance, nous serons bien mieux accueillies qu'ici. »

Elles se dirigèrent ainsi vers la sortie, bras dessus, bras dessous, sous le regard haineux des vendeuses, qui avaient encore du mal à réaliser tout ce qui venait de se passer. Tant de méchanceté gratuite était rare, même sur Rodeo Drive !
Lia réfléchit à la proposition de son amie. Elle avait justement entendu parler d'un nouveau bar qui avait ouvert sur le boulevard et qui regorgeait de gens huppés et importants. Les deux amies y croiseraient sûrement quelques célébrités et certainement d'autres démons. Cela ne pourrait que pimenter cette soirée qui commençait déjà bien. Une fois sorties sur le trottoir, Lia partagea son idée :

« Et puis dans un endroit comme ça, qui sait, on apprendra peut être des choses intéressantes ! En tout cas, j'espère y voir quelques personnes intéressantes… Et ça fait un moment que je n'ai pas vu Tomas. Il m'en veut toujours un peu de m'être mariée à Wyatt alors qu'on se tournait autour depuis un ou deux siècles mais bon, va bien falloir qu'il s'y fasse, on est là pour encore quelques centaines d'années supplémentaires. Et tu pourras me raconter les mauvais plans récents que tu as orchestrés ! J'ai entendu quelques rumeurs de sabotages qui semblent tout à fait porter ta signature, ajouta Lia avec un grand sourire. Alors, qu'en dis tu ? »

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MessageSujet: Re: Le Goût du vice || Urélia   Dim 20 Mai - 0:19

Sterling adora la petite pique qu’envoya Urélia en réponse à la proposition d’enfin quitter cette boutique de malheur. C’était pour ce genre de petite chose qu’elle l’adorait et ne chercherait jamais à se fâcher avec elle malgré son mariage avec un humain. D’accord il était maléfique et voulait à ce titre trouver lui aussi la Prophétie mais il n’en restait pas moins un pauvre mortel avec une essence faible. Ne rien dire à sujet relevait très souvent du défi mais la blonde savait que dans le pire des cas, elles se disputeraient pour se rabibocher peu de temps après. Enfin sur une échelle de temps démoniaque bien sûr. Son amie la pris alors par le bras pour l’entrainer vers la sortie alors que les vendeuses les regardaient d’un air mauvais et pourtant soulager de les voir partir, et priant certainement pour qu’elles ne reviennent jamais au magasin, même séparément. Mais en imaginant cette pensée dans les esprits des demoiselles l’anglaise savait qu’elle ne résisterait pas à la tentation de revenir faire un tour. Pour évaluer la puissance de son pouvoir de traumatisme. Elle rigolait intérieurement et écoutait Lia dire qu’elle acceptait d’aller prendre un verre et qu’elle pensait à un bar qui venait d’ouvrir. Rose en avait effectivement entendu parler et souhaitait y aller.

Elle hocha donc la tête et continua d’écouter. L’architecte ne connaissait pas très bien Tomas, ils ne se fréquentaient pas ou bien très peu mais visiblement il y avait entre eux un potentiel d’entente compte tenu de son point de vue sur Wyatt. Peu de gens appréciait véritablement le fait qu’une démone se marie et qui plus est par amour. Ce n’était pas très maléfique comme comportement. Sterling se disait que par chance ce ne serait que forcément une folie passagère. Quand l’humain commencerait à vieillir, la brunette se rendrait forcément compte de son erreur. Une fille si belle ne resterait pas longtemps avec un débris. La serveuse demanda ensuite à connaître les derniers méfaits de la blonde qui se ferait évidemment un plaisir de les lui raconter. Elle adorait se vanter et inspirer les foules avec son machiavélisme. Ce don lui venait de la meilleure après tout. Connaissant approximativement l’emplacement du bar, Sterling reprit la marche entrainant son amie à sa suite.

« Je suis assez sage en ce moment, c’est affreux j’ai trop de travaille pour faire le mal, c’est pour ça que je voulais qu’on sorte ! J’ai bien joué avec les nerfs du gérant ce club ‘The Q’. Et sinon, je suis en pleine bataille juridique avec un concurrent, mais le meilleur c’est que je vais l’écraser légalement, tu te rends compte ?! Moi avec la loi de mon côté, c’est hilarant ! »

Cela n’arrivait jamais aux démons ou bien en de très rares occasions d’avoir recours à des avocats sauf pour des contrats de vente immobilière ou ce genre de chose. En ce qui concernait la justice, c’était quasiment un fait inexistant. Pourquoi elle payer une personne et se déplacer au tribunal quand on pouvait simplement tuer la personne qui nous embêtait sans se soucier des répercutions. Pas de corps, pas de meurtre. Et même s’il en restait un, les démons n’avaient pas leurs empreintes de ficher dans les registres de police et comme ils changeaient tous d’identité et de pays régulièrement, les problèmes ne les suivaient pas bien longtemps, pour les quelques rares malchanceux. Mais cette fois Rose avait fait une exception car cette histoire touchait à son nom directe et à sa vie présente. Sans son travail et sa réputation en ville, il lui faudrait recommencer à zéro ailleurs pour continuer de mener la grande vie cela il en était hors de question. Pas tant que la piste de la Prophétie était si fraiche à Los Angeles. Avant qu’Urélia puisse répondre, l’anglaise ajouta.

« Je suis accusée de plagiat alors je ne pouvais pas juste le tuer, ça aurait été trop louche ! Mais j’ai une avocate qui a encore plus envie de le démolir que moi ! C’est jouissif et je n’aurais qu’à passer après le jugement pour le coup de grâce. Et toi ? »

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Le Goût du vice || Urélia

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